Il n'y a pas si longtemps, une exposition comme celle présentée tout l'été au Musée d'art contemporain des Laurentides aurait fait scandale. Probablement qu'elle n'aurait même pas eu lieu. Les tableaux d'Attila Richard Lukacs expriment en effet, avec véhémence, un imaginaire homosexuel assumé. Un univers gai, mais trouble et triste.