Il y a six ans, Martin Léon a fui la ville. Il n'en pouvait plus de ce qu'il appelle «l'égocentrisme» de Montréal. «Même moi, je me suis mis à avoir un gros ego», dit-il, tout en laissant clairement entendre que ça ne lui ressemble pas et que ça ne lui a pas plu du tout. Il lui fallait partir. Se trouver un «cocon naturel».